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Fabio Celestini: «Aux joueurs de donner 5% de plus»

A trois jours de recevoir Lucerne, l'entraîneur du LS est déterminé. Il veut que ses joueurs le soient tout autant que lui.

Football d'élite - 2 février 2017

A trois jours de recevoir Lucerne, l'entraîneur du LS est déterminé. Il veut que ses joueurs le soient tout autant que lui.

Dimanche (à 13h45), le LS – 7e à deux points du dernier Vaduz – reçoit Lucerne, 4e. Un match de reprise certes, mais déjà très important pour la troupe de Fabio Celestini qui, en gagnant, pourrait souffler un peu. En effet, Thoune, 9e, affronte GC à Zurich et Lugano, 8e, se rend à Bâle. Quant à la lanterne rouge, elle accueille Saint-Gall. On a rencontré ce matin l’entraîneur lausannois, souriant, toujours convaincu de ses choix, forcément discutés ou discutables, selon les événements. Interview.

Coach, les arrivées du Français Xavier Tomas et du Nigérian Taye Taiwo (54 fois international et champion de France avec l’OM en 2010), vont-elles modifier l’ordonnance de la défense?

Ce sont deux joueurs athlétiques, de qualité et avec une grande expérience. On ne va rien changer dans l’idée, mais la concurrence est désormais plus importante. Ça oblige les joueurs à donner 5% de plus que d’habitude.

Qui de Thomas Castella – il a connu la période heureuse du LS en début de saison – ou de Kevin Martin, un leadership, gardera la cage ce week-end?

(sourire)

Si on vous dit, Martin?

Vous verrez ça dimanche.

L’absence de Francesco Margiotta, meilleur buteur de l’équipe avec 8 réussites, doit vous contrarier?

Forcément. À Pak, Gabriel Torres (ndlr: il se plaint des adducteurs) et Nassim Ben Khalifa de le faire oublier.

Auriez-vous souhaité l’arrivée d’un joueur offensif, d’un attaquant?

Oui, même de trois ou quatre joueurs importants, en fait. Mais le contingent est gros. Il est composé de 28 joueurs, gardiens y compris. On est trop. S’il n’y a pas de départs, il n’y a pas d’arrivées. Les souhaits sont une chose, la réalité financière en est une autre.

Depuis le début de la saison, avez-vous gagné des certitudes et perdu certaines de vos illusions?

J’ai la certitude que nous pouvons rivaliser avec tout le monde, faire les choses bien. En revanche, on est encore fragiles dans les derniers vingt mètres, des deux côtés du terrain. J’espère une amélioration dans ces deux zones de vérité pour que l’illusion n’en soit plus une.

Une interview réalisée par Jacques Wullschleger

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