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Julien Marendaz rejoint les rangs de l’équipe nationale

L'ancien coach d'Yvedon et Echallens, notamment, est toujours l'entraîneur des M-16 de Team Vaud, mais il devient également assistant de Massimo Lombardo sur le banc de l'équipe nationale suisse M-16!

Football d'élite - 27 février 2017

(Oneclick-photo.ch)

L'ancien coach d'Yvedon et Echallens, notamment, est toujours l'entraîneur des M-16 de Team Vaud, mais il devient également assistant de Massimo Lombardo sur le banc de l'équipe nationale suisse M-16!

La carrière d’entraîneur de Julien Marendaz vient de prendre une dimension supplémentaire. Arrivé cet été aux M-16 de Team Vaud suite au départ de John Dragani pour Le Mont, l’ancien coach du FC Echallens Région s’est vu proposé le poste d’entraîneur-assistant des M-16… de l’équipe nationale. Une offre aussi inattendue qu’impossible à refuser pour celui qui épaulera désormais Massimo Lombardo à la tête des espoirs suisses, gagnant sur tous les tableaux. D’un côté, celui qui a également connu les bancs d’Yverdon Sport et du Stade Nyonnais va occuper l’une des places les plus prestigieuses à l’intérieur nos frontières pour un entraîneur, quelques semaines par année. De l’autre, il pourra continuer à exercer ses fonctions au sein de la relève lausannoise le reste du temps. À 34 ans, et sans brûler les étapes, le jeune entraîneur est donc propulsé au sein de la structure de l’équipe de Suisse. Quel exemple!

Il portera désormais deux casquettes

«Je ne sais pas si on peut dire qu’il s’agit de la suite logique de ma carrière, car c’était vraiment la dernière chose à laquelle je m’attendais. Mais c’est en tout cas une très belle récompense pour ce que j’ai essayé et essaie encore d’apporter au football. L’une des plus gratifiantes, même, à l’échelle nationale», se réjouit-il. Julien Marendaz reste donc coach à Team Vaud, tout en devenant l’assistant de Massimo Lombardo. C’est d’ailleurs lui, l’ancien joueur du LS et de Servette, notamment, le responsable de la venue du Nord-Vaudois en équipe de Suisse. Il y avait une place à prendre depuis le départ d’Umberto Romano, son ancien bras droit, à Winterthour, et le Tessinois a immédiatement su vers qui se tourner.

Massimo Lombardo avait besoin d’un remplaçant

«On se connaît bien, très bien, même, indique l’originaire de Mathod. On a commencé à se côtoyer il y a une dizaine d’années, lorsqu’on s’est retrouvés tous les deux au Stade Nyonnais. Et puis, maintenant, vu qu’il est sélectionneur de l’équipe de Suisse M-16 et que je m’occupe des jeunes de la même tranche d’âge à Lausanne, il passe parfois voir comment ça se passe.» Les deux hommes sont donc à nouveau réunis, sous le chandail de l’équipe nationale cette fois-ci, où ils tenteront, cet automne, de qualifier leur équipe aux championnats d’Europe qui auront lieu l’an prochain.

Massimo Lombardo: «Pour moi, c’est l’homme de la situation»

«Pourquoi Julien? C’est un passionné et un gars extrêmement patient avec les joueurs. Il possède énormément de connaissances lorsqu’on parle de football. Je le connais bien et j’aime sa façon de travailler. On avait besoin de quelqu’un qui puisse s’inscrire dans une démarche de progression avec nos jeunes, puisqu’il s’agit de notre objectif numéro un. Pour moi, c’était l’homme de la situation», explique Massimo Lombardo, visiblement ravi de faire équipe avec le technicien vaudois.

Julien Marendaz: «Un magnifique cadeau du destin»

«Pour être honnête, mon départ d’Yverdon il y a une année, même si je ne l’ai pas vraiment considéré comme un échec, a été assez dur à digéré, admet celui qui avait été remplacé par Philippe Perret, toujours à la tête des Nord-Vaudois douze mois plus tard. Je suis heureux, aujourd’hui, de me dire que j’ai su rebondir et que, sans les événements vécus à «YS», je n’aurais sûrement jamais connu la chance d’être là où j’en suis à l’heure actuelle. Je considère cette opportunité comme un magnifique cadeau du destin, car ce que je m’apprête à vivre, c’est très grand.»

Destination la République tchèque

L’aventure helvétique, l’entraîneur nord-vaudois commencera à la vivre dès la semaine prochaine. Un voyage en République tchèque et une double confrontion face à l’équipe nationale locale, un beau premier pas dans la cour des grands. «En moyenne, je vais passer une semaine par mois avec eux, lorsqu’on reçoit des convocations pour ce genre d’événements, comme ce sera le cas en Belgique d’ici deux mois, par exemple», précise, pour conclure, Julien Marendaz, prêt à vivre une expérience pas comme les autres et à ajouter quelques lignes à son CV déjà bien garni.

 

Un article rédigé par Florian Vaney

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