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C’était un match au sommet. Un match pour la deuxième place, en tout cas, et il promettait un grand spectacle mercredi soir à Vidy. Disons-le d’entrée: d’un point de vue neutre, on n’a pas été déçus. Le niveau de jeu a été élevé, le rythme soutenu. Mais, évidemment, on préfère toujours quand à la fin, c’est le club vaudois qui gagne, ce qui n’a pas été le cas cette fois. Et il n’y a rien à dire: Lancy a mérité sa victoire et a été le plus fort. Comme un symbole de sa domination de bout en bout, le club de Marignac a marqué en tout début et en toute fin de match. De A à Z, de la première à la dernière minute, mercredi, c’était Lancy le meilleur.

Andy Laugeois et Ahmed Mejri ont manqué au milieu de terrain

Ainsi, la victoire 6-1 de Stade-Lausanne face à Fribourg samedi était un peu trompeuse. Due à la faiblesse des Pingouins, qui ont enfin mis un terme à leur pensum avec Frédéric Chassot à leur tête? Ou due à l’extrême réalisme des Stadistes ce jour-là? Un peu des deux, sans doute, et il faut bien constater que cette équipe carbure moins bien au milieu de terrain lorsqu’Andy Laugeois et Ahmed Mejri ne sont pas là. Ce n’est pas faire injure au reste de l’effectif d’Andrea Binotto que de dire cela, mais lorsque ceux qui sont peut-être ses deux meilleurs joueurs ne sont pas là, le SLO joue moins bien au football, c’est tout. Et cela s’est vu mercredi, même si les Stadistes n’ont pas démérité, loin de là. Surtout que cela a été l’occasion de voir Nicolas Tebib jouer au coeur du milieu de terrain, ce qui n’est jamais une mauvaise nouvelle tant le Biennois est un formidable manieur de ballon. Il aime jouer de manière plus offensive, c’est sûr, mais son caractère et son activité en font un milieu relayeur de premier plan.

 

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Jean-Michel Aeby et Lancy: une affaire qui marche

L’absence de Laugeois et de Mejri, si elle a pesé, n’en est pas pour autant une excuse: Lancy était également diminué. En tout, il manquait sept joueurs à Jean-Michel Aeby, dont une bonne partie se trouvait en Moldavie pour la Coupe UEFA des régions avec la sélection genevoise (qui a été éliminée). Ainsi, Lancy n’était pas au mieux, mais franchement, cela ne s’est pas vu et il faut rendre hommage au technicien genevois pour la qualité de jeu que présente son équipe. A Marignac, il a trouvé le terrain de jeu idéal pour s’exprimer même si, bien sûr, il a toujours pour ambition de retrouver un banc professionnel le plus vite possible. Il l’a prouvé, il peut entraîner en Super League et en Challenge League, mais il sait aussi que les places y sont chères et peu nombreuses. Alors, il fait son boulot à Lancy et il le fait bien, mais il faut également souligner qu’il est tombé dans un cadre très structuré et qui fait tout pour l’accompagner. Car l’entraîneur Jean-Michel Aeby, s’il est brillant, a aussi besoin d’être structuré et ce n’est pas un hasard si Lancy fonctionne aussi bien depuis son arrivée: les deux se complètent bien. Jean-Michel Aeby est un brin râleur, toujours insatisfait, et il doit composer avec les limites de son équipe, mais il sait aussi que pour l’instant, il ne peut pas espérer mieux que le Lancy FC et que ce club fait le maximum pour qu’il se sente bien. Pour l’instant, ça marche plutôt bien.

SLO sera finaliste tout l’hiver

Lancy est en effet deuxième (à égalité de points avec Yverdon, premier), quatre points devant le SLO et neuf points devant le quatrième, YB II. C’est dire que la route vers les finales est grande ouverte, mais elle l’est toujours aussi pour Stade-Lausanne, bien sûr. Les hommes d’Andrea Binotto passeront l’hiver en position de finaliste, c’est une certitude, en tant que meilleur troisième. Le groupe 2 est en effet derrière et, pour l’heure, le SLO est donc en position de jouer ses troisièmes finales consécutives. Andrea Binotto l’avait dit cet été: il pensait que son équipe, qui était restée très stable au mercato, allait démarrer fort. Il ne s’est pas trompé: le SLO est toujours aussi chaud. Et même si cela paraît facile à écrire, cela ne l’est pas du tout à réaliser. Combien d’équipes ces dernières années ont voulu participer aux finales et n’y sont pas arrivées? Le SLO, lui, est bien parti pour y arriver trois fois de suite. Et cette performance-là ne doit surtout pas être minimisée.

De la stabilité cet hiver?

Reste à savoir si le club de Vidy sera le même au printemps. A priori, oui, bien sûr, car il n’y a pas de raisons de changer quoi que ce soit. Mais Stade-Lausanne sait aussi que ses meilleurs éléments seront convoités. Cet été, ils ont tous pris la décision de rester et de tenter l’aventure une saison de plus. Rien ne devrait donc changer et le Stade a tout pour bien faire aujourd’hui. Mais on l’a vu aussi cet été: le moindre grain de sable aurait pu venir perturber cette union sacrée. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est Andrea Binotto lui-même. Alors, cet hiver, le principal chantier des dirigeants du SLO sera d’éviter ce grain de sable. Si c’est le cas, tout ira très bien.

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